Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains. 30 Juillet 2017

Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains. 30 Juillet 2017

“Une femme âgée de 22 ans du Salvador tentait de rejoindre des membres de sa famille aux Etats-Unis avec l’aide d’un « coyote » pour le voyage. Au Salvador, elle avait quitté ses parents et sa fille de 5 ans. Sur le chemin, au Mexique, la jeune femme a été enlevée et victime d’exploitation sexuelle. Elle a pu s’échapper des trafiquants et trouver refuge dans un abri protégé à Tapachula (au Chiapas, au Mexique). Cette femme ne pouvait plus retourner dans son pays d’origine parce que les trafiquants savaient d’où elle venait et qu’ils l’avaient menacée de mort. Une mesure de protection efficace aurait été de lui donner un visa humanitaire”. (Histoire d’une survivante, rapportée par Red Ramá – El Salvador.)

A l’occasion de la Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains, nous voudrions sensibiliser la communauté internationale au crime de la traite des êtres humains, qui touche tous les pays. Des personnes sont victimes de la traite dans des contextes locaux ainsi que de part et d’autre des frontières internationales dans la servitude domestique, l’exploitation sexuelle et des travailleurs, la mendicité, les mariages forcés, le prélèvement d’organes, la location de ventres et autres actes criminels. Alors que le nombre de victimes de la traite des êtres humains est estimé à des dizaines de millions, les condamnations de trafiquants d’êtres humains dans le monde entier sont de moins de 10 000. (Département d’Etat des Etats-Unis, Rapport 2017 sur la traite des êtres humains.)

La traite des êtres humains est un crime contre l’humanité, une plaie ouverte de notre monde (Cf. Pape François, 2 décembre 2014 et 7 novembre 2016) qui a besoin d’être soignée et traitée de manière effective, ensemble.

Chaque jour, des milliers de personnes autour de la planète s’attachent à identifier, secourir et protéger les victimes de la traite. Plusieurs organisations confessionnelles travaillent en étroite collaboration avec les populations vulnérables, en particulier les migrants et les réfugiés, et identifient les victimes de la traite parmi les personnes en déplacement.

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